J'ai menti.
Comme dirais ce personnage, "Ma malhonnêteté flagrante sera mon salut."
Vous voulez entrer dans la confidence ?
Après avoir laissé ce blog dans le coma pendant plusieurs mois, j'ai préféré l'achever.
L'excuse bidon c'est bien sûr le temps.
Mais ça n'est pas vrai, parce que si on a vraiment envie de faire quelque chose, le temps on se le prend, on se le vole.
Mais on ne peut pas dire qu'on ne l'a pas.
Comme quoi, j'ai aussi des élans d'honnêteté des fois.
Bref.
Cela m'amène donc à ma seconde raison : ce blog ne m'intéressais plus.
J'y suis revenu, je l'ai relu, et il ne m'a plus plu.
En fait, il ne me correspond plus.
Comme dirait cette prof d'histoire-géo : "C'est comme ça."
Il y en a qui dise qu'il faut que certaines choses finissent pour que d'autres commencent.
Alors pourquoi ne pas venir perdre votre temps sur mon nouveau blog ?
Peut-être parce qu'il n'existe pas.
Ou pas encore ...
Comme dirais ce personnage, "Ma malhonnêteté flagrante sera mon salut."
Vous voulez entrer dans la confidence ?
Après avoir laissé ce blog dans le coma pendant plusieurs mois, j'ai préféré l'achever.
L'excuse bidon c'est bien sûr le temps.
Mais ça n'est pas vrai, parce que si on a vraiment envie de faire quelque chose, le temps on se le prend, on se le vole.
Mais on ne peut pas dire qu'on ne l'a pas.
Comme quoi, j'ai aussi des élans d'honnêteté des fois.
Bref.
Cela m'amène donc à ma seconde raison : ce blog ne m'intéressais plus.
J'y suis revenu, je l'ai relu, et il ne m'a plus plu.
En fait, il ne me correspond plus.
Comme dirait cette prof d'histoire-géo : "C'est comme ça."
Il y en a qui dise qu'il faut que certaines choses finissent pour que d'autres commencent.
Alors pourquoi ne pas venir perdre votre temps sur mon nouveau blog ?
Peut-être parce qu'il n'existe pas.
Ou pas encore ...
P.S. : Puisqu'on est à la fin de l'histoire, vous voulez aussi savoir celle du monstre sans nom ?
A force de tous les dévorer, il s'est retrouvé tout seul, sans plus personne pour l'appeler par son nouveau prénom. C'était pourtant un beau prénom.
Voilà, vous avez eu le début, maintenant vous avez la fin. Après, débrouillez-vous pour le milieu.
A force de tous les dévorer, il s'est retrouvé tout seul, sans plus personne pour l'appeler par son nouveau prénom. C'était pourtant un beau prénom.
Voilà, vous avez eu le début, maintenant vous avez la fin. Après, débrouillez-vous pour le milieu.